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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 09:18
(photo Main Verte)
Le mois d’août est vite passé. Contrairement à mes idées de grand air pour les vacances, les plantes ont passé tout le mois à l’intérieur de la maison car dehors, elles grillaient. Résultat : l’olivier a deux feuilles en carton mais le basilic, qui commençait à brunir, a repris de la vigueur, une fois rentré.
Là-bas aussi le basilic a bien plu. Avant de partir, j’ai divisé le pot en deux et j’ai donné le nouveau pot pour qu’on pense à nous en mangeant une salade de tomates. Le basilic d’origine n’en a pas été affecté. Au contraire, de nouvelles tiges, qui vivotaient faute de place, se développent maintenant. En échange du pot de basilic, j’ai reçu un mandarinier avec de vraies mandarines dessus ! Sympa ! Mais le retour s’annonce serré…
La dernière semaine des vacances, nous sommes partis à la mer. Sur place, des fruits de la passion nous tendaient les bras. J’en ai pris deux pour les planter ici et chez mes parents. Le fruit de la passion forme une belle haie et ses fleurs sont vraiment insolites. Elles n’ont pas à proprement parler de pétales mais plutôt des piques comme des oursins, colorés par tiers en bleu, blanc, bleu. On dirait qu’un peintre les a créées.
Nous sommes aussi tombés sur des figues de barbarie bien rouges et nous en avons pris deux pour goûter. La figue de barbarie est une vraie traîtresse. Elle montre bien des petits piquants que l’on prend soin de ne pas toucher quand on la cueille. Mais entre les piquants, il y a d’autres petits piquants, invisibles, ceux-là, qui nous picotent pendant plusieurs jours et que l’on n’arrive pas à distinguer, même avec une loupe, lorsqu’on essaie de les retirer à la pince à piler. Pour couronner le tout, la figue de barbarie n’a même pas de goût. Elle est fadasse et remplie de pépins. J’en ai tout de même planté quelques-uns pour voir si des cactus pousseraient… juste à titre décoratif.
De retour de la mer, il a fallu faire les valises et repartir. Nous avons oublié tellement de choses que nous étions moins serrés au retour qu’à l’aller ! Mais mes petites plantes étaient bien du voyage.
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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 20:19
Les vacances sont faites pour passer un maximum de temps dehors. Mes plantes aussi ! Quelques minutes après être arrivée à la maison des vacances, j’ai sorti les plantes de la voiture et j’en ai disposé plusieurs dans le jardin. Deux jours plus tard, je les ai rentrées car il faisait vraiment trop chaud (on a eu plusieurs jours de canicule proche de 40°C), ce qui a roussi quelques feuilles… et nous a obligé à vivre enfermés dans l’obscurité pour empêcher les rayons du soleil de passer et la chaleur d’entrer.
Or, le lendemain matin du jour où j’ai rentré les plantes, de la terre avait débordé d’un pot. L’enfant avait-il donné un coup de pied par inadvertance en passant près de la plante ? Non. Habitué depuis sa naissance, l’enfant fait attention et sait que toute tentative tactile ou approche corporelle près des plantes fait pousser à sa mère des cris d’orfraie ! (Quels cris ça pousse d’ailleurs un orfraie ? C’est quoi cette bête ? Une sorte de chouette peut-être ? De toute façon, on dit « une »  orfraie. Merci le correcteur orthographique car mon dictionnaire est à la maison).
Enfin bref, j’ai cru l’enfant et j’ai bien fait : en regardant de plus près, j’ai vu que des fourmis du jardin avaient élu domicile dans ma plante ! Comme je n’aime pas la méthode forte, j’ai d’abord essayé la méthode coué : « quand elles comprendront qu’elles sont dans la maison, elles vont partir » ai-je pensé. Mais dans l’après-midi, ces sacrées sportives couraient déjà sur le parquet usé du salon à proximité du pot ! Il fallait agir !
J’avais fait cuire la veille au soir une grosse racine noire (avant épluchage) de manioc que mon mari avait ramené du supermarché (je lui avais dit de prendre des patates douces, « tu sais, elles sont roses » …), bref, j’avais rangé le manioc au frigo mais je n’avais pas lavé la cocotte par flemme en laissant cela pour le lendemain. Il restait donc l’eau de cuisson. A tout hasard, j’ai jeté l’eau « manioquée » dans le pot pour voir si les fourmis allaient fuir. J’ai plutôt eu l’impression que cela leur a donné des forces car le lendemain, c’est dans le salon tout entier qu’elles s’activaient activement (à la manière des fourmis, quoi).
Depuis, à mon lever, un nouveau rituel s’est installé. Avant, je me levais, j’ouvrais les volets de la cuisine, du bureau puis j’ouvrais la porte-fenêtre du salon donnant sur le jardin et je sortais Croqui. Ensuite, je me lavais les mains et je pouvais enfin prendre mon petit déjeuner en regardant les petits oiseaux par la fenêtre. Depuis que les fourmis ont envahi le salon, je descends, j’ouvre le volet de la cuisine, celui du bureau, celui de la porte-fenêtre du salon (toujours dans le même ordre. Pourquoi ?), je sors Croqui. Je retourne au salon, et là, au lieu d’aller me laver les mains, je commence une danse guerrière, entre smurf et patinage artistique, pour écraser les fourmis avec mes chaussons pour ne pas utiliser de produit chimique ! Je patine quelques instants sur le parquet usé du salon. Heureusement qu’il est usé car ça glisse mieux. Enfin, je vais me laver les mains car j’ai touché Croqui et je me prépare un double petit déjeuner ! Ce manège dure depuis plusieurs jours. Ah, les vacances !

Par la fenêtre, j’ai vu ce matin que des moineaux et des rouge-queue noirs viennent picorer les fourmis des pots qui sont restés dehors, à l’ombre. Si j’avais su…



Ps : une orfraie est un aigle !
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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 17:41
Le coffre est rempli, le lapin est casé à l’arrière avec la ceinture de sécurité passée entre les barreaux de la cage. L’enfant est à côté avec ses peluches, ses coloriages, ses livres, ses crayons de couleurs et des dizaines d’autres menus objets qui finissent de combler les rares espaces qui restaient sur la banquette arrière. Comment vais-je faire pour emmener mes plantes ? Pour la big size tomate, l’ananas et la courgette, c’est décidé depuis longtemps, ce sera bouteilles minérales retournées dans le bac. Ces plantes sont trop grosses ou trop hautes pour être bougées. Les bouteilles seront un moindre mal. En revanche, je veux emmener le palmier, mais il fera l’objet d’une « coupe de cheveux » digne d’un bleu arrivant au service militaire. Il restera chez papa qui veut bien lui mettre un peu de bouillie bordelaise (un remède naturel à base de cuivre) pour voir si cela élimine les petits points blancs qui envahissent la plante depuis quelques semaines. Il ira devant entre mes jambes. L’olivier passe pile derrière le siège du conducteur. Le basilic ira entre la cage du lapin et le fauteuil du conducteur. Il restait un bout de banquette et cela suffit à faire tenir le pot sans tomber sur l’olivier. Les trois salades rescapées des pucerons rempliront un trou par ci, un trou par là. La troisième ira devant, entre mes jambes. La jardinière de fraises ! Devant, entre mes jambes… Le poivron et le thym feront de même. De toute façon, je dois y mettre mon sac à main et la glacière aussi. Bref, tout entre. C’est super ! Je remonte une dernière fois à l’appartement pour voir si tout va bien côté tomate, ananas et courgette. Pas terrible : une bouteille ne coule pas et deux autres sont déjà à moitié vides  ! Tant pis, cela me fera une surprise au retour. Une année, une bouteille était tombée sur les deux que j’avais plantées et j’avais retrouvé une moitié de plante en pleine forme et l’autre moitié toute sèche . De toute façon, il faut partir. On avait dit qu’on arriverait pour le café et il est 4 heures de l’après-midi…
Au revoir la ville ! A nous la campagne et le soleil !
J’ai fait le voyage les pattes en l’air et je suis sortie de la voiture comme un cow-boy après trois jours de cheval. A chaque coup de frein, le basilic embaumait l’intérieur de la voiture à tel point que l’enfant a failli vomir et que devant, ça n’allait pas très fort non plus. Heureusement, nous sommes arrivés à bon port pour la première escale. Le palmier, deux salades, le poivron, le thym et la jardinière de fraises sont descendus. Nous avons poursuivi notre route le lendemain.
Le voyage vers la destination finale s’est bien passé aussi. Le basilic s’est habitué à ne plus émaner sa forte odeur à chaque freinage (à moins que nos narines ne se soient accoutumées). Depuis, il a encore poussé, même si j’ai donné une dizaine de feuilles à une voisine pour aller avec ses tomates (pourvu qu’elle ne nous invite pas à déjeuner !). L’olivier pousse aussi mais dans des proportions raisonnables. La salade monte en graines (de nouvelles plantations en perspective à la rentrée ! ).
Bien que je me sois jurée de ne plus rien acheter ni planter, sur place, j’ai craqué. En faisant une promenade, j’ai vu des amandiers dans un terrain vague. J’ai cueilli trois amandes et j’ai planté les fruits après avoir découpé la cosse et cassé la coquille. Chaque matin, je vais voir si ça pousse, mais pour le moment, rien. Il paraît que la bouillie bordelaise a fait des merveilles et que le palmier repousse à vue d’œil m’a dit maman ! Je crains le retour…





                   (photo main verte : l'olivier en plein farniente)
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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 16:47
Parfois, je me sens petite, toute petite. J'ai surtout cette impression chaque fois que je passe devant mon pied de tomate dans la chambre. En fait, j'ai l'impression d'être une lilliputienne chez les géants. En effet, ce pied, que j'ai fait pousser à partir d'une graine minuscule de tomate cerise, mesure aujourd'hui pas moins d'1m80 ! Et vu du dessous, je vous jure que cela donne l'impression d'être dans une autre dimension.
En réalité, je suis comme ma mère : quand j'aime, je nourris trop. Or la tomate a besoin d'un sol pauvre sinon elle pousse trop haut et fait tellement de feuilles qu'on se croirait dans une forêt vierge. J'y pensais l'autre jour en coupant ses branches à la machette car elles m'empêchent d'ouvrir la fenêtre coulissante de la baie vitrée quand je veux aérer. "j'aurais dû mélanger du sable à ma terre bio". Résultat : côté production, c'est moins bien que la fraise... Cela dit, savoir que je vais bientôt entrer dans le Guinness des records de hauteur des pieds de tomates me console un peu, même si ça ne nourrit pas son homme.
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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 12:32
Aujourd'hui, j'ai eu une fraise en dessert ! Une seule, mais "c'est moi qui l'ai faite !" Enfin, je veux dire, c'est une fraise de ma propre production. Comme j'étais toute seule, je l'ai mangée en entier. D'habitude - démocratie oblige - on partage... Heureusement qu'on n'est pas dix à la maison.

     (photo main verte)
En fait, ma production tourne autour d'une fraise tous les 15 jours-3 semaines. La dernière fois, on en a eu deux ! Un seul pied donne, les deux autres ne font que des feuilles et des serpentins qui plongent par dessus la jardinière à la recherche d'un endroit où planter un mini-pied. J'ai lu sur le blog d'une ferme bio qu'il fallait les couper en été pour ne pas affaiblir le pied qui l'avait engendré. Il y avait une petite dizaine de serpentins qui pendaient depuis plusieurs semaines et le
s mini-pieds accrochés étaient devenus des pieds tout court avec deux ou trois feuilles déjà. J'en ai replanté un dans le pot de la salade que j'avais brûlée au vinaigre et à l'oignon (voir la photo de l'article du dessous), mais il m'en restait plein et je ne voulais pas avoir dix nouveaux pieds de fraises. Alors, j'ai découpé les plus petits dans ma barquette de compost puis je suis allée frapper à la porte des voisins du rez-de-chaussée qui ont deux petits enfants d'environ 5 et 6 ans pour leur donner les autres. J'espère que les petits étaient contents et que les pieds vont leur donner des fraises. En tous les cas, les parents étaient agréablement surpris que je pense à eux. J'étais certaine que ça leur plairait et puis la prochaine fois que je les verrai, j'aurai un sujet de conversation : "alors, les fraises, ça pousse ?"
Mais en réalité, je me demandais bien si j'allais avoir des fraises un jour, parce que les trois pieds de la jardinière ont déjà plus d'un an. C'est en Espagne que je les ai fait pousser à partir de fraises qu'on avait achetées. En regardant ces jolis fruits, et leur minuscules graines plantées dans leur chair comme les clous dans le cuir d'un canapé Chersterfield, puis en les sentant croquer sous la dent, j'avais pensé qu'il y avait là matière à une nouvelle expérience botanique. J'avais donc laissé sécher une fraise et récupéré les petites graines puis je les avais semées au printemps comme on saupoudre du sel fin au dessus de la jardinière qui est maintenant accrochée à la fenêtre. En été, j'avais eu une forêt de fraisiers qui avaient lancé leurs serpentins tous azimuts mais pas la moindre fraise en vue. Cette année, j'ai éclairci les rangs et gardé trois pieds qui ont donné le résultat dont je viens de parler. Deux autres fraises, blanches encore, sont accrochées et grossissent à vue d'oeil chaque jour. D'ici 15 jours, j'aurai à nouveau de quoi partager.
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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 14:19
Tout jardinier qui se respecte a des salades dans son jardin. Moi aussi, d'autant plus qu'au salon de l'agriculture, dans le stand des fruits et légumes j'avais vu de belles salades qui avaient poussé dans des pots de fleur ! Mais pour le semis, j'ai commencé dans mes barquettes en plastique. J'ai choisi une variété un peu frisottée en pensant que j'y ajouterais des dés de fromage de chèvre pour en faire une entrée appétissante.
La principale qualité du jardinier est la patience. Je crois qu'avec mes salades, j'ai mérité la palme d'or. Je ne sais pas combien de semaines sont passées avant de voir une feuille sortir. Ensuite, cela a été le bonheur. En arrosant souvent, ça pousse vite. Si je pars deux ou trois jours, j'inonde la plante et à mon retour : surprise ! j'ai au moins trois feuilles de plus sur chaque salade. Pour ne pas les "tuer" tout de suite, je coupe trois feuilles à chacune et hop ! une petite entrée de ma propre composition. En croquant la première feuille, j'ai eu deux surprises : elle était tendre comme une caresse. La deuxième surprise venait juste ensuite : elle avait un petit goût poivré auquel je ne m'attendais pas.
Sur cinq salades, j'ai bien coupé 19 feuilles en trois ou quatre fois et puis d'un coup, l'attaque des moucherons co-locataires (voir les articles d'avant) a eu lieu. En vrai petit soldat, j'ai défendu mon bien. Un jour où tout le monde avait un rhum
e, j'avais disposé un oignon coupé en quadrillage à côté des lits. Le rhume avait régréssé (ça, je le savais déjà) mais en inspectant mes plantes, ce matin là, je me suis aperçue que l'oignon avait également asphyxié une cinquantaine de moucherons qui gisaient sur le sol. J'avais trouvé l'arme biologique !
J'ai donc décidé de me débarrasser des moucherons de mes salades en utilisant deux méthodes : le vinaigre/eau et l'oignon. J'allais faire deux tests pour vérifier l'efficacité maximale. La première salade ne recevrait que le vinaigre/eau, la deuxième bénéficie
rait d'une opération spéciale avec oignons en plus et film plastique jusqu'au lendemain.
Avec ma rigueur scientifique personnelle, j'ai pris un verre d'eau et j'ai mis deux (bon, allez, plutôt trois) "pchitt" de vinaigre dans l'eau, puis j'ai arrosé la plante en visant le coeur, là où les moucherons se cachent. Voilà pour celle-ci. Pour l'autre, même dosage + des morceaux d'oignon et un film sur le dessus. Ah, ah, vous allez voir, ce que vous allez voir les moucherons... Deux heures passent et je retourne voir le résultat. Horreur : ma première salade blanchit ! J'ai peut-être forcé sur le vinaigre. Bon, je vais noyer avec un peu d'eau pour dilluer. En revan
che, les moucherons sont partis. Dans le deuxième pot, rien encore. J'attends une heure de plus, et là : cauchemar ! la première salade est complètement brûlée et a diminué de moitié. La deuxième salade ne va pas mieux et les moucherons courent tête à l'envers sur le film plastique. Je la mets sur le rebord de la fenêtre et je libère tout le monde en retirant le film plastique. Demain, on verra si les deux salades vont mieux.
Le lendemain, rien a faire, j'ai brûlé deux salades et les moucherons me regardent, goguenards, derrière la fenêtre de la cuisine... Je jette les deux petits amas de feuilles blanchis et je plante deux pois chiches frais à la place. J'inspecte ma troisième, quatrième et cinquième salade : les envahisseurs sont là aussi. Fini le vinaigre. En passant un doigt sur chaque feuille, ça suffit. Heureusement que je
n'ai pas un champ entier de salades ! Cette histoire m'a au moins appris quelque chose : tout le monde ne peut pas être apprenti sorcier. La science, c'est du sérieux.

(photo main verte)
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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 14:55
Un samedi matin, la maisonnée s'était réveillée dans la bonne humeur. Je descends chercher de quoi suppléer à mes récoltes encore maigres pour nourrir ma famille. A mon retour, les bras chargés, le mari me dit : "ne crie pas, on a fait une bêtise". Craignant le pire, je pose mes courses et écoute : "on a lâché le lapin et il a mangé ton poivron". Quoi ? Je me précipite vers le poivron et inspecte les dégâts. Ouf ! Il n'a croqué que deux feuilles mais les deux fleurs qui m'inspiraient tous les espoirs d'une prochaîne poêlée de poivrons bio sautés à l'ail (je sens déjà la bonne odeur de poivrons grillés...) sont indemnes. Je rassure tout le monde. L'enfant me dit que c'est lui qui a bondi sur l'animal pour sauver la plante de maman. Bisou. A table ! Et toi, vilain, dans ta cage (mais on t'aime quand-même parce que tu es trop mignon).





Ne te cache pas Croqui, tu portes bien ton nom, c'est tout !




(photo main verte)
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