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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 18:43

PICT0054.JPGCet hiver, mon grenadier avait mauvaise mine et m’inquiétait. Petit à petit, ses feuilles tombaient (le grenadier est un arbre à feuilles caduqu es) et seules quatre avaient survécu. Il semblait fossilisé. Les jours rallongeant, j’avais espoir que « Greny » allait grandir, sortir quelques feuilles, en un mot, reprendre vie. Mais rien n’arrivait. Alors, j’ai réfléchi : dans son milieu d’origine, l’Espagne, comment cela se passait-il ? J’ai trouvé : à Pâques, les régions méditerranéennes subissent de fortes pluies, à tel point que souvent les processions de la Semaine Sainte doivent être annulées, sous peine d’endommager les chars et les statues du Christ ou de la Vierge. PICT0056Alors à mon tour, j’ai fait pleuvoir sur le grenadier : une pluie quotidienne pour lui rappeler son pays natal. Le miracle de la Semaine Sainte a une nouvelle fois fonctionné. Alors que les cloches passaient avec leurs chocolats, Greny a poussé comme un champignon, prouvant une fois encore, que les plantes sont vivantes et qu’il faut respecter leur façon de pousser.

 

 

Oh, il y a bien eu une petite inondation à la suite d’une de mes pluies, lorsque le mari a déplacé la plante d’un geste rapide ne sachant pas que l’assiette en dessous du pot était remplie d’eau ! Mais un gros juron suivi d’un coup de balai et l’orage du mari est vite passé aussi.

 

(photos Main verte)

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 13:06

PICT0024-copie-1Il n’y aura pas de souriceaux nouveau-nés à la maison : Capuccino est un petit garçon ! C’est l’enfant qui, à force de légères pressions et retournements en tous sens, a découvert de quoi nous confirmer la chose. Ouf ! L’enfant dit déjà « va voir Mémé » quand il me donne la souris, je me voyais mal arrière-grand-mère d’une multiple progéniture de petits poilus !

Mais le mystère de la souris à peine résolu, voici que l’amie d’une amie m’en soumet un autre pour lequel je vais avoir au moins besoin d’une aide internationale : l’amie de mon amie fait un compost qui, à défaut de lui donner de la terre, donne naissance à des escargots !

L’amie en question est plus « plantes » que « bêtes ». Je ne peux donc pas lui conseiller de devenir éleveuse d’escargots ni d’oiseaux ou de hérissons qui pourraient manger les escargots. Je ne peux pas non plus lui proposer de mettre du sel dans son compost, car la terre ne serait alors plus utilisable pour les plantes. Que faire ? Comment tuer des escargots dans l’œuf ?

J’aimerais tout d’abord indiquer qu’il me coûte un peu d’imaginer une méthode écologique pour tuer des animaux alors que je veux les sauver, d’habitude. Personnellement, je mettrais plutôt une plaque de verre au-dessus du compost pour voir si des petits escargots viennent s’y coller. A ce moment-là, j’attendrais qu’ils grandissent un peu et je les relâcherais dans la nature en les laissant vivre leur vie ou se faire manger par qui doit les manger. Mais le jardin de cette dame regorge déjà de joyeux escargots et de belles limaces qui pondent à qui mieux mieux et dont les œufs se retrouvent naturellement dans le compost en question. Il faut donc traiter le problème à la base : le jardin ! Avec leur ventre mou, les gastéropodes n’aiment pas ce qui gratte le ventre. On les comprend. Moi, je n’aimerais pas non plus. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai arrêté de me traîner par terre, ventre nu, quand j’avais un an. Je lui propose donc de délimiter un coin de jardin à l’aide de gravillons, copeaux ou autres matières dans lesquelles les gastéropodes n’auront aucune envie de se vautrer. Après quelques semaines à griffer la terre en surface et à la laisser sécher au soleil, je prendrais un peu de terre de cette parcelle pour recommencer un nouveau compost que je nourrirais ensuite d’épluchures bio rincées au préalable dans de l’eau et du vinaigre. En ajoutant une petite incantation-prière au Dieu des escargots, aucun gastéropode ne devrait réapparaître et l’amie de mon amie devrait retrouver le sourire. Voici donc, du moins je l’espère, un mystère résolu de plus. J’aimerais toutefois que l’amie de mon amie laisse un message en fin d’article pour nous dire si cela a marché ! Cela peut toujours servir à d’autres « composteuses » souhaitant vivre le plus sainement possible pour elles-mêmes ou leur famille, et pour nous aussi.

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 15:38
100_2242.JPGDepuis 10 jours, un nouvel hôte vit à la maison : Capuccino. Il s’agit d’une charmante souris à la peau couleur vache Prime Holstein (noire et blanche) qui a déjà goûté du doigt de l’enfant, crotté et fait pipi sur ses habits, mais qui se fait pardonner tellement elle est mignonne.
En réalité Capuccino est un prêt d’une copine de l’enfant à qui la maman avait donné 10 € en lui disant « va dans une animalerie » mais qui maintenant veut jeter la souris dans les toilettes et tirer la chasse !

L’amie de l’enfant a donc tout d’abord proposé sa souris en prêt pour une semaine, disant que finalement on pourrait la garder jusqu’au 24. On trouvait cela étrange. Elle nous a ensuite avoué que si on la lui rendait, elle finirait dans les toilettes !

Nous avions pourtant bien dit que nous ne voulions plus d’animal pendant un certain temps. Il semblerait qu’on se soit fait avoir comme des bleus. Alors, pour sauver la face, nous avons dit que nous pouvions la garder en prêt pendant deux ans, sachant qu’une souris vit 24 mois…

L’enfant est ravi, le mari dépité et moi, je m’amuse à la regarder mais sans changer la cage ni  lui donner à manger. Cette fois-ci, c’est l’enfant qui s’en charge.

Finalement, une souris, c’est peu contraignant et procure autant de plaisir à l’enfant. Tout ce que j’espère, c’est qu’elle n’est pas enceinte…

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 09:20
Elles sont collantes, effrontées, vrombissantes, tournoyantes et elles m'énervent ! Les mouches sont de retour, hé oui, bientôt le printemps ! Mais lorsque j'ai vu qu'il y en avait six dans le salon, j'ai décidé qu'il fallait agir. Sachant qu'elles aiment la chaleur et la lumière - et que je ne suis pas vraiment adepte de la tapette par ailleurs, j'ai refermé les volets que je venais d'ouvrir et je n'ai pas mis la lumière. Subrepticement, j'ai ouvert la porte de l'appartement sur le couloir de l'immeuble, j'ai allumé la lumière puis je suis retournée dans le salon pour bouger les rideaux sur lesquels deux mouches s'étaient posées (je ne voyais pas les autres dans l'obscurité). Sans doute pour me faire plaisir, une des six mouches a bien voulu se dévouer (ou bien c'était la plus frileuse car il fait plus chaud dans le couloir de l'immeuble que dans les appartements) et est sortie. Comme un diable sortant de sa boîte, j'ai vite refermé la porte derrière elle. J'ai allumé la lumière et j'ai compté : 1, 2, 3, 4, 5, c'est parfait, quand la 6è mouche est passée en vrombissant devant mes yeux : la traître ! Elle avait été plus rapide que moi quand j'ai fermé la porte !
Bien, puisque la méthode douce ne vous sied pas, je vais vous mener une vie d'enfer : j'ai rouvert les volets, ouvert les fenêtres en grand et j'ai commencé la traque. A grands coups de vent, un large livre en main, j'ai chassé, tournoyé, vrombis et mis trois mouches dehors en espérant qu'elles se feront dévorer par les oiseaux de ma rue. Na ! Il en reste trois (j'avais froid). Mais j'ai l'impression qu'elles se tiennent à carreau. Normalement, une mouche ne vit pas très longtemps. Je vais donc patienter surtout si elles en restent là et ne m'énervent plus.  De toute façon, j'ai mal au bras. Mais si elles vrombissent trop près, je sens que les oiseaux vont avoir une deuxième tournée offerte par la maison. 
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 15:41
PICT0024-copie-1.JPGLa première fois, j’avais recueilli une cuillère à café de terre (link), cette fois-ci - l’expérience aidant - j’en ai eu au moins 250 grammes (un petit sac) ! Je parle de la terre de ma propre production, celle du compost bien sûr ! Pour l’obtenir, il a fallu que je relève mes manches, que je vide le compost sur un grand journal ouvert par terre dans la cuisine. Ensuite, j’ai pris mon chinois et j’ai passé poignée par poignée mes tas de feuilles et d’épluchures plus ou moins décomposées. Au début, je reconnaissais mes « amies » (mes amies les épluchures, j’entends) mais plus j’avançais dans les profondeurs des couches, moins je savais ce que je tripatouillais exactement. Au niveau du « pléistocène » de mon compost, j’ai vraiment eu l’impression de malaxer vous savez quoi (j’avais des gants, heureusement) et la blague « c’est dans le besoin que l’on reconnaît ses amis » m’est venue à l’esprit ! Cela dit, j’étais tellement contente d’avoir recréé de la terre à partir de déchets bio que j’ai remis les épluchures non décomposées du journal dans un nouveau sac, j’ai passé la balayette et hop, nouveau compost sur le recoin de la fenêtre. J’ai admiré mon œuvre dans mon petit sac, soupesé, humé l'odeur d’humus, montré ma réussite au mari et puis j’ai réfléchi : qui allait recevoir ma terre bio ?

La première plante à en avoir bénéficié a été le néflier. Lui, je l’aime bien, il pousse, n’est jamais malade, ne dit rien mais grandit même si on le néglige un peu. Je l’avais négligé, ou plutôt arrosé juste ce qu’il faut pendant l’hiver, il était donc normal que je le remercie à ma façon en lui donnant de ma bonne terre bio. Il m’a fait une nouvelle feuille !

Pour vous, côté conseil, sachez que ce qui marche le mieux pour faire de la terre bio, c’est l’épluchure de pomme de terre bio. N’oubliez pas une coquille d’œuf bio et ne mettez jamais d’agrumes. Alors à  vos patates, bon dimanche et bonne Saint Valentin !

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 09:42
Voilà, c’est fait, je suis venue, j’ai vu et j’ai vaincu ! Les cochenilles ne sont plus, séchées au gras, amaigries au lait bio devenu beurre sur la tige, en un mot, kaputt, même si je n’arrive toujours pas à comprendre comment on peut s’assécher quand on est oint de gras ! Mais, la Nature n’a pas fini de nous étonner, il ne m’en faut pas plus pour être heureuse. Maintenant, je surveille la pousse d’une petite feuille qui pointe en haut de la tige de l’amandier. Tous les matins, je l’encourage « allez la pousse, allez la pousse, allez ! ». J’espère qu’elle n’est pas sourde ni frileuse car avec la neige qu’il y a dehors, on peut comprendre qu’elle ait envie d’attendre encore un peu avant de sortir. Cela dit, vous saurez maintenant comment vous débarrasser de ces squatteuses de branches, gluantes et entêtées. Et en ces temps où tout  est payant, hé bien, pour vous, cette méthode anti-cochenille c’est cadeau !

PICT0002-copie-1.jpg mais qu'est-ce que c'est que ça ? Après avoir oint les cochenilles, le palmier est maintenant attaqué par des petits points blancs ! Oooouin, ouin ! Quelle méthode diabolique vais-je devoir trouver ? De l'eau bouillante pour les refroidir ?
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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 10:05
100_2003.jpgPetit Amandier, vous savez, celui que j’ai fait pousser après une expédition nocturne de « chipardage » d’amandes sur un terrain vague (link) ; celui-là même qui avait poussé comme un champignon  après lui avoir installé un système-maison d’auto bronzage (link). Hé bien, Petit Amandier est aujourd’hui attaqué par des cochenilles. Les cochenilles sont ma hantise et de nombreuses plantes ont déjà succombé à mes traitements bio plus ou moins sauvages… Mais une amie’naute sensible m’avait indiqué dans un com que pour lutter biologiquement contre ces tueuses, il fallait leur mettre du lait dessus ! Je suis donc en test depuis une bonne semaine. Petit Amandier boit du lait. Résultat : j’ai fait du beurre ! En effet, j’ai versé un peu de lait au fond d’une tasse dans laquelle j’ai mis un batonnet pour les oreilles. Tous les 3 jours, je badigeonne Petit Amandier. Ce matin, en prenant la tasse, le lait s’était transformé en beurre ! Et voilà comment on fait des découvertes essentielles : Pasteur est parti en vacances en laissant ses microbes de la rage enfermés dans leur bocal. Quand il est rentré, les microbes étaient plutôt mal en point dans leur bocal car ils avaient manqué d’air. En inoculant ces microbes anémiés à la nouvelle poule–cobaye (non, ce n’est pas une nouvelle espèce née de la génétique, c’était juste une poule sur laquelle il faisait ses expériences), la poupoule a survécu et Pasteur a compris qu’il fallait inoculer des microbes affaiblis pour sauver les gens (enfin les poules, d’abord). C’est comme cela qu’il est devenu riche et célèbre ! En partant en vacances…Voilà, moi, j’ai fait du beurre et en plus, il est bio car c’était du lait bio ! Vais-je devenir riche et célèbre ? Oui, sans doute, mais avec mon blog, car le beurre, c’est déjà découvert depuis un certain temps !

Bon, et les cochenilles, alors ? Hé bien, paradoxalement, en les oignant de gras, elles se dessèchent… mais le test doit être poursuivi pour être concluant. Je vous raconterai cela dans quelques temps. Le temps de partir en vacances pour devenir riche et célèbre !

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 10:03
Mes petites plantes savent bien que les jours ont commencé à rallonger. Elles font pareil. Mais la championne toute catégorie est l’olivier, qui se prend pour une liane de Tarzan, ou non, tiens, de Jane (puisque c’est moi qui m’en occupe). Oh, je ne grimpe pas encore à la branche mais si un singe apparaît au coin du pot, je n’en serai pas vraiment étonnée. Voici la bête :

PICT0212-copie-1.jpgen 2008-2009,

PICT0024.JPG ce matin (en partie seulement). Il paraît de la même taille, mais le pot est plus grand.

PICT0025.JPG ta da : en entier ! Là, la progression est nette.

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 12:39
100_1285.JPGIl trône sur le rebord de la fenêtre depuis près d’un an, il m’a déjà fourni deux cuillères à café de terre bio, mais aujourd’hui mon compost sert surtout de supermarché à une pie ! La voleuse n’a d’ailleurs pas lu le livre de la bienséance à table de la Baronne de Gniokschild : elle en met partout ! C’est comme cela que je l’ai découverte d’ailleurs, même si au début j’ai pensé que le vent avait peut-être soulevé quelques épluchures. Mais il n’y a pas eu de vent depuis plusieurs jours. J’ai remis les épluchures dans le sac et je vais guetter. Mon objectif est bien-entendu de l'effrayer, pas de la tuer, même si cette cruelle n'hésite pas à manger de petits canards à peine sortis de l'oeuf et autres petits bébés animaux encore vulnérables.
J’ai mon chapeau d’aventurier, mon fouet et mes barres de céréales sans gluten pour tenir la nuit. Décidément, écolo, c’est un vrai métier ! 
(photo Main verte)
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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 18:21
Cette fois-ci, les fleurs ne vont pas servir à nous réjouir, mais à dire au revoir. Croqui n'est plus depuis hier midi. Le vétérinaire nous a dit qu'à 6 ans, c'était un lapin centenaire et qu'il a eu entre 2 et 3 ans de vie en plus que les lapins qu'il soigne habituellement. Sans sensiblerie et en remettant les choses à leur juste mesure, cela nous a fait de la peine car il était vraiment gentil et puis 6 ans ensemble, cela crée des souvenirs et des liens. Je commençais à parler "lapin" et lui bougeait les oreilles quand je lui parlais ou venait se coucher à mes pieds. Je n'ai pas pu l'aider à partir car le vétérinaire était fermé quand cela s'est passé. Je n'ai pu que lui parler et le caresser mais le moment n'a pas été serein. Sale souvenir qui me tourne un peu dans la tête depuis hier. L'enfant savait que le lapin était un vénérable grand-père et après un moment de larmes, le chagrin est vite passé. Je vais donc prendre exemple sur l'enfant et m'en tenir aux bons souvenirs avec le lapin : quand il était bébé et qu'il glissait sur le parquet jusqu'à ce qu'il se retrouve à plat ventre, les pattes en croix, quand je me suis "disputée" avec lui en tapant du pied par terre (j'ai eu le dernier mot !) ou quand il s'est échappé dans la rue et que le voisin l'a découvert en rentrant avec sa voiture !! Une autre fois, c'est l'autre voisine qui est venue me le rapporter car il s'était échappé dans l'autre sens par rapport à la première fois. Bref, un vrai petit lapin aventurier. Salut l'ami !100_1402.jpg
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