Mercredi 8 juillet 2009
Je n’ai jamais les mêmes animaux que tout le monde. Mon compost, par exemple, avait attiré des milliers de moucherons aux yeux rouges avec lesquels je devais ruser
comme une sioux pour ajouter une épluchure bio dans le sac. Puis, du jour au lendemain, piouf, disparus ! Bizarre. Mais en peut-être future entomologiste, j’ai pensé que mes moucherons, ayant
tous le même âge, avaient atteint leur maturité et que, comme moi à 26 ans, ils avaient enfin pris la clef des champs (enfin, la clef du parc d’à côté car on est en ville).
Ayant autre chose à faire que de compter mes moucherons, j’ai rangé la maison, travaillé sur internet, réveillé l’enfant car il était déjà onze heures moins le quart et j’ai commencé à préparer un poulet label rouge sur un lit d’oignons et de pommes de terres bio, dont j’ai mis les épluchures dans mon compost sans soulever aucun nuage de moucherons. En me rendant compte que j’avais dû mettre dans ce compost l’équivalent d’un frigo entier d’épluchures dans un simple sac en papier, je me suis dit que le compost, c’était hyper pratique. En effet, entre le bac à plastiques, celui du papier et celui du verre, si on fait un compost, on n’a pratiquement plus de poubelle normale (vous savez, la cracra sous l’évier). Bon, il est vrai aussi que lorsqu’on recycle tout, on se retrouve avec quatre poubelles à la vue de tout le monde dans sa cuisine au lieu d’une seule, cachée sous l’évier. Mais on est écolo ou on ne l’est pas. C’est tout de même mieux de recycler. Les plastiques deviennent des tuyaux, des pulls et des sols d’aires de jeux pour les enfants au lieu d’être brûlés ; le papier recyclé évite de couper des arbres et le compost redevient une belle terre bien grasse pour nos plantes. Il faut juste éviter d’y mettre de la viande ou des agrumes. Et puis moins je tripote ma poubelle cracra, mieux je me porte. D’ailleurs, cela fait au moins deux jours que je n’ai rien jeté dedans. Ca c’est du recyclage !
Le poulet étant cuit à point et les pommes de terre à cœur, j’ai vite lavé de la salade en entrée et hop, à table ! On s’est régalé. Après l’indispensable petit café avec un gros morceau de chocolat, j’ai enfilé mes gants de vaisselle roses pendant que l’enfant ouvrait son cahier de vacances. Au travail tous les deux ! J’ai vidé les assiettes et mis les os de poulet de côté : ceux-là iront dans la poubelle cracra. Du gant gauche, j’ai ouvert la porte du placard, je me suis baissée pour faire glisser les os dans le sac-poubelle et là, je me suis retrouvée dans le noir. Des moucherons aux yeux rouges volaient devant mes yeux par milliers.
Prestidigitateurs mes moucherons ? Mon oeil !
(photo Main verte)
Ayant autre chose à faire que de compter mes moucherons, j’ai rangé la maison, travaillé sur internet, réveillé l’enfant car il était déjà onze heures moins le quart et j’ai commencé à préparer un poulet label rouge sur un lit d’oignons et de pommes de terres bio, dont j’ai mis les épluchures dans mon compost sans soulever aucun nuage de moucherons. En me rendant compte que j’avais dû mettre dans ce compost l’équivalent d’un frigo entier d’épluchures dans un simple sac en papier, je me suis dit que le compost, c’était hyper pratique. En effet, entre le bac à plastiques, celui du papier et celui du verre, si on fait un compost, on n’a pratiquement plus de poubelle normale (vous savez, la cracra sous l’évier). Bon, il est vrai aussi que lorsqu’on recycle tout, on se retrouve avec quatre poubelles à la vue de tout le monde dans sa cuisine au lieu d’une seule, cachée sous l’évier. Mais on est écolo ou on ne l’est pas. C’est tout de même mieux de recycler. Les plastiques deviennent des tuyaux, des pulls et des sols d’aires de jeux pour les enfants au lieu d’être brûlés ; le papier recyclé évite de couper des arbres et le compost redevient une belle terre bien grasse pour nos plantes. Il faut juste éviter d’y mettre de la viande ou des agrumes. Et puis moins je tripote ma poubelle cracra, mieux je me porte. D’ailleurs, cela fait au moins deux jours que je n’ai rien jeté dedans. Ca c’est du recyclage !
Le poulet étant cuit à point et les pommes de terre à cœur, j’ai vite lavé de la salade en entrée et hop, à table ! On s’est régalé. Après l’indispensable petit café avec un gros morceau de chocolat, j’ai enfilé mes gants de vaisselle roses pendant que l’enfant ouvrait son cahier de vacances. Au travail tous les deux ! J’ai vidé les assiettes et mis les os de poulet de côté : ceux-là iront dans la poubelle cracra. Du gant gauche, j’ai ouvert la porte du placard, je me suis baissée pour faire glisser les os dans le sac-poubelle et là, je me suis retrouvée dans le noir. Des moucherons aux yeux rouges volaient devant mes yeux par milliers.
Prestidigitateurs mes moucherons ? Mon oeil !(photo Main verte)
Par Main verte
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Communauté : l'amour des femmes
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Il y a de la chance pour la canaille !! Mon
futur neveu jardinier s’est à peine remis de ma demande officielle de ver en plein repas de famille, que je n’ai déjà plus besoin de ses services ! Hier, alors que je tripatouillais dans ma terre
bio pour planter quatre noyaux d’une espèce tropicale dont je vous parlerai si elle pousse, voici que j’aperçois un joli ver de terre, bien vivant et se tortillant pour que je le remarque ! Je
dis « bien vivant » car j’en avais déjà trouvé un dehors, mais quelqu’un lui avait marché dessus et il avait la tripaille à l’air. Le pauvre ! Je l’avais tout de même mis de côté sur un coin de
terre, en me disant que s’il devait survivre à ses blessures, il pourrait s’enfouir de nouveau et ne plus être écrasé.
Avec la nature, on ne s’ennuie jamais. Chaque fois que je
regarde mes plantes, que je mets un doigt dans la terre pour mesurer scientifiquement le taux d’humidité ou que, simplement, je l’inspecte pour voir si tout va bien, je découvre quelque chose de
nouveau. L’autre jour, j’ai trouvé des bouffe-nez. Oh, je les connaissais déjà, malgré leur petite taille, mais la dernière fois que je les ai étudiés, j’en ai appris très long sur leur
caractère.
le néflier avec 3 feuilles et avec 6 feuilles. Il en est à 8 aujourd'hui.
Ma nièce a un amoureux. La présentation officielle de celui
qui deviendra peut-être son mari a eu lieu hier dimanche, lors d’un repas de famille que j’ai organisé pour l’anniversaire de l’enfant. Personnellement, j’aimerais bien qu’elle se marie avec lui
car le jeune homme est… jardinier ! D’emblée, pour le mettre à l’aise et lui dire qu’il avait une alliée dans la famille, au restaurant, je lui ai demandé s’il voulait bien m’offrir un ver. Il a
levé son verre comme s’il voulait boire à ma santé, mais je lui ai dit que je ne parlais pas de ce verre-là, sinon de ver car je fais un compost. Ma nièce, qui ne le lâchait pas d’un pouce, même
à table (j’ai bien vu qu’elle lui tenait la main entre leurs deux chaises. Heureusement, on était dans un japonais et l'amoureux pouvait manger avec des baguettes de l’autre), m’a dit :
palmier et plafond
le palmier
le petit mandarinier
le chlorophytum.