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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 13:28

Pour la deuxième fois en un mois, je me suis préparée une salade qui a poussé dans mon salon. La preuve ! Il faut maintenant que j’adapte ma production à ma consommation. Petit à petit, on s’organise !

A mon actif, j’ai aussi un dessert : des fraises des bois (environ 2 ou 3 tous les deux jours !). Bientôt, j’aurai des poivrons (j’ai vu une fleur !), des tomates cerise et même des aubergines… bio, bien-entendu !

 

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 15:35

Oh, là, là, dans quoi me suis-je lancée ? Mes papayes poussent, poussent et vont bientôt atteindre le plafond ! J'ai lu que l'arbre ne fait pas de ramification, mais une sorte de toupet de pétioles d'un mètre de long quand il a atteint 3 à 8 mètres de hauteur ! Mon plafond fait 2m40 comme tous les plafonds d'appartement ! Jamais je ne voudrai lui couper la tête, ça non ! Pour le moment je ne vois donc qu'une solution, pencher les troncs en attendant de voir jusqu'où ils montent ! En tout cas, cela rend très bien sur le mur.

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 16:00

100_2474.JPGQuand j’étais plus jeune, le vendredi, je faisais du poisson. Je savais que c’était bon pour la santé et que cela rendait intelligent. A vrai dire, je ne faisais que réchauffer deux morceaux en carré déjà cuisinés, et je n’avais aucune idée de la bête que je consommais, d’où elle venait et ce qu’elle faisait avant de devenir un carré de poisson. Le poisson était un terme générique, un concept.

Mais à force d’en manger bêtement, je suis devenue intelligente ! Et c’est là que j’ai commencé à ne plus savoir quoi faire ! Quel poisson acheter, étant donné l’état des ressources (surexploitées) ; de l’impossibilité pour certains poissons à la maturité sexuelle très longue (sur plusieurs années) de se reproduire car on les racle sur les fonds en moins de trois minutes, avant qu’ils aient pu atteindre le quart du tiers de l’âge de la reproduction ? Quid des poissons d’élevage carnivores, comme les saumons, qui mangent trois fois plus en captivité que dans la mer, ce qui fait qu’on pêche des poissons-fourrage pour les nourrir eux, alors qu’on pourrait les manger directement, nous ? Quid du mercure qui s’accumule chez les petits poissons puis les moyens poissons (qui les mangent) et enfin chez les gros poissons (qui mangent les moyens) pour finir dans notre assiette ?

J’ai craqué le jour où l’enfant est rentré de l’école en fredonnant la Truite de Schubert et en l’entendant dire « dans l’onde pure » et « ses ébats joyeux ». Il a donc existé un temps où les poissons s’ébattaient joyeusement dans de l’eau propre ? Le rêve ! Alors, pour l’enfant, j’ai décidé de me renseigner, de chercher quels poissons on pouvait consommer sans faire disparaître les espèces, sans en épuiser d'autres et en restant en bonne santé  - et aussi pour lui donner la chance de voir des poissons heureux dans l’eau plus tard !

Selon les organismes de protection de l’environnement, la sardine, le maquereau, le hareng, le colin d’Alaska portant le label MSC et le lieu noir seraient en nombre suffisant. La truite (pas de Schubert mais d’Europe) serait aussi un bon choix ainsi que le turbot d’Europe. La liste n’est pas exhaustive. Pour obtenir des renseignements supplémentaires et un guide gratuitement à emporter quand on va faire ses courses, vous pouvez cliquer . Vous verrez, on va finir par savoir exactement quoi acheter et on sera heureux comme des poissons dans l’eau !

(photo Main verte)

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 08:50

 

PICT003620 ans. Exactement 20 ans que je chouchoute mon yucca. Et voilà qu’en l’espace de quelques jours, il a failli mourir brûlé et s’est retrouvé décapité. Entre nous, tout avait commencé dans le local à poubelles de la cité-U allemande où je passais une année scolaire (enfin, pas uniquement dans le local à poubelles, je sortais en ville aussi). J'allais vider mon petit sac d'ultimes résidus non recyclables quand une étudiante arriva et posa un petit yucca d'une vingtaine de centimètres sur le couvercle d'une des poubelles.

- Tu la jettes ? demandai-je étonnée à la jeune fille. Mais elle n’est pas morte !

- Oui, mais je n'en veux plus.

- Ben, donne-la moi, j'aime bien les plantes et je n'en ai pas dans ma chambre.

- Tiens. Tchüss !

- Tchüss !

 

De retour dans ma chambre, j’avais nettoyé les feuilles poussiéreuses, arrosé la terre sèche et placé ma belle rescapée devant la fenêtre pour lui faire bénéficier de la lumière du jour (dans la mesure où il y avait de la lumière car j’étais dans le nord de l’Allemagne).

Au fil du temps, le petit yucca est passé de 20 cm à 2 m 40 (entre temps on vivait en Espagne).

Il y a quelques semaines, pour ne pas prendre le risque de l’abîmer dans un ultime déménagement avec camion, le mari et moi avons décidé de le laisser chez sa mère, à la campagne. Comme la terre était très compacte, j’ai ajouté du sable restant de la construction de l’atelier du fond du jardin, retrouvé dans un coin. Une semaine plus tard, le yucca se mourait ! Les feuilles noircissaient et la plante avait un port relâché au lieu de gonfler fièrement ses feuilles. Le mari profita d’un passage chez sa mère à seulement 1000 km de là pour ramener la plante sur un week-end (il m’aime !). Effectivement, elle avait mauvaise mine (le mari aussi, mais il va récuperer), mais en l’observant, je compris ce qu’il se passait. Le sable mélangé à la terre n’était pas du sable de construction, mais du sable pour dégeler les routes ! Il devait contenir du sel qui brûlait la plante de l’intérieur !

Ni une, ni deux, je pris la plante, l’extirpai en l’inclinant de son pot et la douchai dans la baignoire pour lui ôter le sable criminel. Je replaçai la convalescente dans un grand sac rempli de terre bio et je laissai passer deux jours. Lors d’une ultime observation, mon instinct chlorophyllien me dit qu’elle était sauvée. Seul le tronc demeurait mou, de la cime jusqu’à un mètre en dessous des feuilles. Pour activer sa reprise, j’entrepris de déplacer la plante d’un petit mètre pour qu’elle bénéficie d’un peu plus de soleil. En soulevant légèrement le pot, j’entendis « crac » ! Le tronc s’était brisé comme du verre sous la pression quand les feuilles avaient touché le plafond… J’avais décapité ma plaaaante !!! Mais très vite je me rassurai : la nature n’abandonne jamais. Moi non plus ! Je pensais qu’une nouvelle pousse allait reprendre sur le côté du tronc. J’avais tort : il y en a deux qui pointent.PICT0037.JPG

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:32

Vous avez lancé beaucoup d'idées, Viviane a été très proche de trouver. Vos réponses ont aussi montré que certaines feuilles d'apparence similaire appartiennent à des végétaux très différents, présents sur tous les continents.

Hé bien, ces jolies feuilles sont des pousses de papaye ! Leur histoire est d'ailleurs assez incroyable à croire. En effet, ma première tentative avec les petits noyaux noirs et gluants d'une papaye s'est soldée par un échec. Je les ai plantés en Espagne, les pousses sont bien sorties, mais elles ont été grillées par le soleil ! Pourtant la papaye n'est pas un fruit des pays du Nord, que je sache ! J'ai donc refait une tentative l'année dernière fin août, quand le soleil était moins fort. Puis, j'ai oublié le pot dans le jardin en Espagne - arrosage automatique en cours, cependant. A Noël, nous y sommes retrourné et comme il avait beaucoup plu et commencé à faire froid, je me suis dit que mes papayes avaient sans doute pâti très sérieusement du froid. Nenni ! Elles ont adoré et ont tenu jusqu'à leur retour en France, où elles poussent bien car je prends soin de les arroser chaque jour. Car le secret pour faire pousser des papayes, ce n'est pas forcément la chaleur, mais surtout l'humidité. Je me retrouve donc avec une mini-forêt en puissance, car les papayes viennent sur un arbre qui mesure plusieurs mètres de haut !! Et nous n'avons pas trouvé d'appartement plus grand !

 

Pour le plaisir des yeux : (photos Main verte)

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 14:10

L'épisode des souris ne doit pas vous faire oublier que chez moi, ça pousse ! Une nouvelle espèce est présente sur le rebord de la fenêtre de la cuisine et une autre dans le salon. Voici deux photos pour vous la présenter. Savez-vous de quoi il s'agit ? Je lance un concours ! A gagner : une souris !

 

100 2374     vue d'ensemble,

 

 

 

 

 

100 2376 et de plus près. Alors, c'est quoi ?

(photo Main verte)

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 18:05

PICT0031Cappuccino est aux anges : il a une amoureuse : la belle et futée Flanelle, souris au poil soyeux blanche et grise. Dès le premier regard, l'amour est né ! Combien de souriceaux naîtront de cet amour : 5, 10, 12 ? Patience...

 

voir aussi  l'album photo des souris !! Voir tout en bas après les liens !!

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 11:57

C'est une "invasion" contrôlée, une pyjama partie entre souris. Je ne sais pas qui a le plus ri des souris ou de nous !

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On voit que Cappuccino est encore un bébé (photos Main verte)

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 20:04

100_2342.JPGLe mandarinier fait de jolies fleurs odorantes, un vrai bonheur ! Mais pour avoir de belles mandarines, il me faudrait des abeilles ! J’ai bien eu un moustique l’autre jour, mais c’est à moi qu’il en voulait… Je laisse la fenêtre toujours légèrement ouverte, mais personne n’est venu. Alors, j’ai fait comme ces chinois cultivateurs de poires qui n’ont plus d’abeilles vivantes dans leur région (voir le film: le silence des abeilles sur internet link ) : je l’ai fait à la main ! Pour moi, cela a été facile. Il y a 7 fleurs. J’espère que les mandarines seront belles et plus nombreuses l’année prochaine. Mais je reconnais que les abeilles le font beaucoup mieux que moi. (photos Main verte)100_2346.JPG

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 09:35

Non, ce n'est pas une nouvelle recette, mais un moment qui nous a bien fait rire : Cappuccino, la souris, a voulu un gâteau apéritif goût crème acide et oignon que l'enfant mangeait.

La preuve !

 

100_2299.JPG (photo Main verte)

Il n'a pas eu droit au soda parce que cela fait grossir et qu'il a déjà 10 grammes de trop !

Mais comme disent les espagnols : "una vez es ninguna vez" (une fois est aucune fois). La nourriture quotidienne d'une souris est un mélange de graines avec de l'eau propre et la souris sera en bonne santé.

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